BioShock Infinite : mes premiers pas dans Columbia

BioShock Infinite PS3

Reçu le jour de sa sortie, je n’ai pas hésité une seule seconde à me plonger dans BioShock Infinite sur PS3. Il faut dire que j’attendais ce jeu de pied ferme, après la semi-déception du second opus, et les très bon souvenirs laissés par le tout premier épisode.

Le début du jeu est calme et progressif, comme à l’accoutumée, si ce n’est que l’on ne découvre pas tout de suite la cité volante de Columbia. Il nous faut d’abord suivre un parcours « sacré » vers une renaissance, autant pour le personnage que pour la série BioShock finalement. A ce propos, le tout début du jeu au milieu d’un océan déchaîné pour atteindre un phare rappelle beaucoup celui du premier épisode au niveau de l’ambiance.

Si les premiers pas dans le jeu sont assez « sombres », une fois arrivé à Columbia c’est la lumière vive du soleil et le bleu étincelant du ciel qui prédominent. Et je peux vous dire que la découverte est à la hauteur du spectacle, grandiose. Malgré un moteur graphique un peu vieillot, surtout si on s’attarde sur les textures, la patte artistique est magnifique et les détails foisonnent. C’est simple, je me suis promené au début, comme un touriste arrivant dans cette cité flottante, et j’ai pris mon temps.

BioShock Infinite PS3 01

J’ai beaucoup apprécié le passage à la fête foraine, où je me suis attardé sur les différents stands qui nous permettent de nous familiariser aux maniements des armes à feu (un didacticiel intelligemment dissimulé). J’ai fait du lèche-vitrine, écouté les conversations, fouillé un peu partout, et puis l’histoire a véritablement commencé, dans le sang et sous les coups de feu.

Cela fait quelques heures maintenant que je joue à BioShock Infinite, et je ne lui trouve pas de défauts, mis à part le moteur vieillissant. La maniabilité est très bonne, ce qui donne des gunfights nerveux et jamais répétitifs grâce notamment à l’utilisation des toniques et à certaines particularités du décor (les crochets pour le grappin par exemple, ou bien les failles). J’essaye de ne pas trop en dire pour ne pas gâcher la découverte, mais Elizabeth vous sera d’une grand aide tout au long du jeu. Ce n’est pas une simple potiche qu’il faut sans cesse secourir, au contraire elle se débrouille très bien toute seule. D’ailleurs, si j’avais su, j’aurais peut-être commencé le jeu en « difficile » au lieu de « moyen » car les ennemis se maîtrisent assez rapidement avec une bonne tactique, Elizabeth peut vous fournir munitions, santé et cristaux en plein combat, et la mort n’est pas vraiment pénalisante : on perd un peu d’argent, on est ressuscité non loin de l’action avec le plein de munitions et une bonne partie de la santé (qu’on peut recouvrer totalement avec un bonus d’équipement). Bon, après, si ça se trouve, ça se complique beaucoup par la suite, je verrais bien.

BioShock Infinite PS3 02

Comme je l’ai noté, les toniques (anciennement plasmides) sont toujours de la partie, même si cette fois ils se boivent plutôt qu’ils s’injectent. On peut les améliorer en achetant des kits aux distributeurs, tout comme les armes d’ailleurs. Les toniques sont toujours aussi efficaces et indispensables. Une nouveauté, les pièces d’équipements, que l’on récupère en fouinant et qui apportent divers bonus bien intéressants. Les armes sont classiques pour la plupart (mitrailleuse, pistolet, fusil à pompe, lance roquettes) mais offrent de bonnes sensations durant les combats. Sinon, on retrouve la barre de santé et de « magie » (les cristaux), à celles-ci s’ajoute une barre de protection (bouclier). On peut augmenter leurs capacités en dénichant et buvant des infusions.

Les environnements sont très variés et très bien rendus, ils ont chacun une identité propre et forment un tout cohérent. Comme je le disais au début de ce billet, la dimension artistique est incroyable. l’univers qui nous est dépeint sans être original dans les grandes lignes surprend par son esthétisme et ses trouvailles. Quant à l’histoire, s’il est encore trop tôt pour me prononcer, semble prometteuse et suffisamment haletante et intéressante pour ne pas lâcher la manette.

Voilà, j’ai pris le temps d’écrire cet article pour partager mes premières impressions sur BioShock Infinite. Mais là j’y retourne de ce pas, Booker DeWitt et Elizabeth m’attendent…

2 réflexions sur “BioShock Infinite : mes premiers pas dans Columbia

  1. storytell3r

    merci pour ces impressions, qui ont l’air d’être plutôt bonnes, d’ailleurs les critiques aussi sont unanimes, faut juste trouver un peu de temps pour jouer, j’ai pas encore fini tomb raider qu’on m’a preté, puis j’ai acheté luigi 2 sur 3ds avec la balle déstressante. je vais attendre un peu pour l’avoir mais j’avoue que ca me tente bien, sachant que j’ai pas fini le 1 et jamais commencé le 2

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