[Test] Tales of Zestiria (PS4)

Dans un monde ravagé par une guerre entre deux puissantes nations, vous devrez accepter votre fardeau de Berger et combattre les ténèbres de l’humanité afin de protéger votre monde du Mal et de réconcilier les humains avec les séraphins. Accompagné de Lailah, la Dame du Lac qui garde l’Épée Sacrée, et de son meilleur ami Mikleo, votre équipe découvrira bientôt une autre puissance qui rôde dans les ombres…

Pour fêter le vingtième anniversaire des « Tales of » Namco Bandai nous propose un nouvel épisode pour la toute première fois sur PS4, mais également sur PC et PS3. Alors, que vaut ce nouvel opus, est-il à la hauteur ? C’est ce que nous allons voir dans ce test.

Tales of Zestiria Screenshot 05

Tout d’abord, j’aimerais préciser que je ne suis pas un fan fidèle de la série. Si j’ai bien essayé plusieurs épisodes comme Tales of Symphonia ou bien Tales of Xillia, j’ai toujours eu un peu de mal avec le rythme assez lent et le scénario un peu trop classique. Mais j’avais besoin d’un RPG, même d’un J-RPG pour ma PS4, et j’ai donc porté mon dévolu sur Tales of Zestiria.

Graphismes

Au premier abord, le jeu n’est pas digne d’une PS4, on dirait une version améliorée d’un jeu PS3. Mais malgré cela, le charme opère. L’ambiance médiévale fantastique y est pour beaucoup, sans oublier la direction artistique parfaite. On a droit à pas mal de séquences animées et saynètes visuellement de qualité.

Tales of Zestiria Screenshot 02

Bref, techniquement dépassé le titre gagne l’adhésion du joueur grâce à son chara design et des animations soignés. Malheureusement les décors sont carrément vides, et le monde ouvert tant promis n’est qu’une façade.

Histoire

Je me suis rapidement attaché à chacun des personnages, ainsi qu’au monde qui les entoure. Et même si le héros est toujours un peu tête à claque par moment, son parcours initiatique n’en reste pas moins intéressant, ainsi que l’histoire qui nous est conté.

Tales of Zestiria Screenshot 03

Et c’est grâce cette fois à son scénario que je me suis laissé emporter dans l’aventure, passant au delà d’une technique faiblarde. Je ne sais pas trop pourquoi mais la magie opère, la narration est immersive et prenante. Surtout que l’ambiance sonore est impeccable, on peut même choisir entre les voix japonaises et anglaises, et la traduction française est irréprochable.

Combats

Dans un RPG ou J-RPG, les combats sont tout aussi importants que l’histoire. Si le système de combat est raté, c’est tout le jeu qui en pâtit. Dans Tales of Zestiria, les combats sont franchement réussis, la transition entre les arènes et l’aire de jeu se fait en douceur, et les engagements sont très dynamiques. L’armatisation entre le personnage principal est les séraphins est une très bonne idée qui apporte beaucoup aux combats : en gros le personnage fusionne avec un séraphin pour donner un individu doté de pouvoirs liés à un élément naturel (eau, terre, feu, vent).

Tales of Zestiria Screenshot 04

Par contre, gros point noir en ce qui concerne la caméra. Vu que les combats se déroulent dans la zone de jeu et non des arènes spécialement créées à l’occasion, il arrive trop souvent que les espaces exiguës provoquent un placement de caméra hasardeux. On se retrouve donc coincé à regarder le sol sans voir son personnage et le nombre d’ennemis qui nous entoure. On est alors obligés d’esquiver ou de courir ailleurs dans la zone de combat pour espérer avoir une meilleure vue d’ensemble. Ce sont de précieuses secondes perdues et souvent désastreuses lors de combats importants.

Conclusion

Tales of Zestiria est pour moi l’un des meilleurs de la série, même si sa version PS4 n’apporte pas grand chose au final si ce n’est un confort de jeu. Par contre, je mets un carton rouge à Namco Bandai pour avoir bloqué le partage dans le jeu : il est impossible de prendre une capture d’écran ou d’enregistrer une vidéo de gameplay. Je sais bien que c’est à l’éditeur de décider si oui ou non il permet le partage, mais je ne comprendrais jamais pourquoi il le bloque. Du coup, vous comprendrez que les images dans ce billet sont issus du site officiel.

Tales of Zestiria Screenshot 06

En résumé, si vous aimez la série des « Tales of » ce Zestiria vous plaira sans aucun doute. Quant aux autres, si vous êtes fan de RPG et notamment de J-RPG, je pense que le titre vous convaincra si vous passez outre ses défauts techniques.

3 réflexions sur “[Test] Tales of Zestiria (PS4)

  1. Horny !

    J’aime beaucoup les Tales of, au point que j’attends désormais bien plus un nouveau Tales qu’un FF. J’aime leur charme un peu désuet des J-RPG des années 90 et leurs cinématiques façon manga. J’avais un peu de mal au début avec le système de combat dynamique mais je m’y suis fait et aujourd’hui je le trouve plutôt cool.

    J’ai bien envie de faire celui-ci, peut être quand j’aurai fini Xenoblade Chronicles X (qui au passage est une immense déception et un gros gâchis … je suis dégoûté lorsque je repense au chef d’oeuvre qu’était le 1e sur Wii)

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    1. Ah ?! T’as pas aimé Xenoblade Chronicles X. Et dire que j’ai même pas encore pris le temps d’y jouer ^^.

      Quant aux Tales of, c’est vrai que j’ai eu aussi du mal avec leur combats temps réel, que j’aimerais retrouver de vrais RPGs avec du tour par tour, mais bon je crois que ça fait partie du passé, ce n’est plus vendeur et même trop contraignant et statique pour la plupart des joueurs aujourd’hui.

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      1. Horny !

        Pour Xenoblade, passer l’émerveillement du début, la carte et le bestiaire réussi tu te rends vite compte que le jeu est malheureusement une coquille vide bourré de défaut et problème d’ergonomie.

        – Les concepts ne sont pas simple et il n’y a pourtant aucun tuto. La notice de 160 pages n’aide pas toujours et j’ai du chercher pas mal d’info sur le Net.

        – Le système de progression de la quête principal est très mal foutu.

        – Les combats sont mollassons (aussi bien à pied qu’en skell)

        – Le jeu nous fait faire des allez retour sans arrêt … même pour regrouper ses perso avant une quête (putain, c’était quand même pas compliqué de faire un menu ou au moins de tous les regrouper dans la même pièce)

        – Les quêtes annexes (il y en a plusieurs centaines) sont inintéressantes au possible (du farm bête et méchant dans 90% des cas et sans indications)

        – Les persos n’ont pas le moindre atome de charisme ce qui rend difficile l’attachement et la quête principal peu passionnante.

        – Les persos « à la Jar jar Binks » pullulent littéralement … j’ai rien contre Jar jar mais quand il y en à 600, çà devient insupportable et çà détruit totalement l’ambiance survie/fin du monde !!!

        – La quête principale est quasi anecdotique et toujours sur le même schéma : briefing / va là-bas / boss direct (pas de donjon) / cinématique.

        Je crois que j’ai fais à peu près le tour de ce que je lui reproche … et pourtant j’avais envie de l’aimer ce jeu mais plus j’avance, plus je le déteste 😦

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