[Test] Oceanhorn : Monster of Uncharted Seas (PS4)

Dès les premières minutes du jeu, on sait que cet Action-RPG pompe allègrement dans un autre jeu. Non il ne s’agit pas d’Uncharted voyons, je veux bien sûr parler de la série Zelda. Oceanhorn ne s’en cache pas, et je dois dire qu’au fur et à mesure de l’aventure, cet aspect n’est absolument pas gênant.

Au contraire, on sait dans quoi on met les pieds, on connaît les mécanismes du jeu et ce qui marche dans Zelda marche aussi ici. Alors que retenir au-delà de cet hommage vraiment prononcé ? Je vais de ce pas y répondre dans ce test.

Un coup de balai

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Autant commencer tout de suite par les similitudes, ce Zelda-like ne réinvente quasiment rien, il ne fait pas que reprendre ce qui se fait dans d’autres jeux. Le gameplay est efficace, et le moteur du jeu permet de bien se rendre compte que la physique des objets est bien pensée.

Des traditionnelles bombes pour faire péter des murs, aux flèches pour atteindre des cibles, en passant par quelques sorts (feu et glace par exemple), Oceanhorn propose un éventail d’actions classiques mais néanmoins très bien intégrées. On terrasse les ennemis à coup d’épée, protégé derrière son bouclier, ou bien en usant de nos autres objets, tout comme on utilisera tout ce petit monde pour avancer dans les donjons et solutionner les énigmes.

Des îles, un bateau, et un héros

Si l’histoire elle aussi reste dans les canons du genre, avec un père disparu en pourchassant un illustre monstre marin qui renvoie au titre du jeu, l’agencement du monde diffère quelques peu des autres Zelda-like en la présence de plusieurs îles à découvrir, îles que l’on rejoindra à bord d’un bateau.

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On ne navigue pas vraiment, on passe par la carte du monde, on sélectionne une île, et voilà notre petit navire voguant vers sa destination. Par la suite et durant tout le reste du jeu, la seule action possible pendant les voyages sera de tirer avec le canon à pépins, soit pour détruire mines flottantes et autres caisses nous donnant quelques récompenses (pièces, munitions, etc), soit pour combattre un seul et même type de monstre marin.

Les voyages en bateau n’ont rien d’intéressant, heureusement qu’ils sont assez courts. Pour en revenir à l’histoire, on incarne donc le jeune fils du père disparu, qui aura pour lourde tâche de découvrir ce qu’il s’est passé et forcément aller combattre ce monstre légendaire.

Graphismes et musiques

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Le jeu plutôt joli, avec ses différentes îles, certaines baignées de lumières tandis que d’autres sont plongées sous la pluie. C’est assez mignon, même si le tout peut sembler un peu trop cubique.

Les monstres sont bien animés, la direction artistique a un certain cachet, tout comme la musique qui est signé par Nobuo Uematsu. Oui, j’ai été assez étonné en voyant son nom à l’écran, même si je crois qu’il n’a orchestré que quelques mélodies (tout comme Kenji Ito je crois).

Donjons, énigmes et difficulté

Que serait un Zelda-like sans ses donjons. Oceanhorn ne déroge pas à cette règle est en propose pas mal, des très simples à quelques uns plus retors au niveau des énigmes. Mais rien d’insurmontable, c’est toujours une histoire de perspective, de boutons et de blocs. Mais une poignée d’énigmes tournent autour des pouvoirs du héros, comme la magie par exemple.

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Quant à la difficulté du titre, elle est toute relative. Si on commence avec 4 coeurs, on finit par en avoir plus en récoltant des morceaux de coeurs ou en terrassant les boss. Les ennemis peuvent faire mal, comme les pièges, mais en faisant attention il n’y a pas trop de problème. De toute façon, vous finirez l’histoire assez bien équipé, et les monstres ne seront plus vraiment un problème.

Et l’aspect RPG ?

C’est assez limité je dois dire, c’est un Zelda-like de la vieille école en même temps. On a un petit inventaire juste visuel, des raccourcis pour utiliser nos divers objets. et magies. On gagne de l’expérience en tuant les mobs, et surtout en finissant les défis. Chaque niveau d’aventurier (jusqu’à 16) permet de gagner quelques bonus.

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Le jeu se boucle assez rapidement, comptez une petite dizaine d’heures. Comptez quelques heures de plus si vous souhaitez récupérer tous les pouvoirs et faire toutes les îles à 100% avant de vous rendre sur la dernière île pour faire face au boss final.

Conclusion

Oceanhorn : Monster of Uncharted Seas est un bon petit Zelda-like, actuellement en promotion à 7,49€ sur le PSN. A ce prix, c’est franchement une bonne affaire pour les fans de ce genre de jeu. Je me suis bien amusé sur ce jeu, histoire de me reposer entre deux grosses sessions plus intenses sur d’autres titres.

Je pense publier bientôt un billet sur le platine, qui est mon objectif. Surtout qu’il n’est pas bien compliqué, juste un peu long pour certains trophées.


Oceanhorn est une petite pépite sympathique avec un gameplay très efficace. Même si le jeu ne renouvelle pas du tout le genre des Zelda-like, il saura vous faire passer de bons moments au rythme de très belles musiques.

14/20

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