Double platine #92 et #93 : Mass Effect Andromeda et Monster Jam Crush It!

Peu de temps après avoir publié mon test de Mass Effect Andromeda, me voilà de retour avec un billet consacré cette fois à son platine. Il faut dire qu’il ne me restait plus que le trophée lié à la difficulté (finir le solo en mode Folie) pour lequel j’ai préféré tenter ma chance du côté du multijoueur en réussissant cinq missions classées Or, ce qui n’est pas non plus une mince affaire.

Je me suis également essayé pendant quelques heures à un autre jeu que j’ai pris car je connaissais l’épisode sorti sur PS3 et je l’avais apprécié malgré ses nombreux défauts. Hélas, l’opus sur PS4 est vraiment mauvais, heureusement il s’agit d’un easy platine.

Obtention du platine de Mass Effect Andromeda

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Pas de surprise, la plupart des trophées se débloquent facilement et ne poseront pas de problème. Je tiens par contre à vous prévenir pour certains d’entre eux qui demandent une attention toute particulière, sinon vous serez bon pour une nouvelle partie.

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91e trophée platine : #DRIVECLUB (PS4)

Si je devais résumer le platine de #DRIVECLUB, je dirais que c’était sans aucune hésitation le platine le plus long à obtenir. Bon, il m’a fallu quand même deux ans pour l’avoir, même si j’avoue ne pas y avoir joué pendant tout ce temps. En fait tout commence fin 2014 à la sortie du jeu. Un nouveau jeu de courses disponible sur PS4, enfin c’est pas trop tôt. J’avais donc sauté sur l’occasion pour m’y essayer, et j’avais vite déchanté, comme tous les autres joueurs d’ailleurs.

DRIVECLUB™_20170203172639

Driveclub avait mis en avant une grande partie de son contenu orienté hub communautaire et multijoueur. Les joueurs pouvaient se lancer des défis en pleine course ou envoyer leurs meilleures prouesses pour que les autres tentent de battre leurs records. Hélas, la sortie fut calamiteuse niveau serveurs, et le jeu ne pouvait tout simplement pas tenir la charge. Au revoir tout le contenu communautaire, ne restait qu’un solo bien vide et vite ennuyeux. Dire que le jeu a été propulsé trop vite, il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement. Non, mais c’est vrai, le jeu a été bazardé n’importe comment, avec un manque cruel de contenu, une difficulté très mal équilibrée et un ressenti global moyen au niveau de la conduite. J’ai tenu deux mois je crois et je l’ai rangé sur la pile de jeux, d’autres titres plus intéressants m’attendaient. Non sans garder un œil attentif dessus, histoire de voir si les mises-à-jours successives allaient améliorer le jeu.

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Double Platine #89 et #90 : Oceanhorn et Duke Nukem 3D (PS4)

Aujourd’hui je fais un article sur deux trophées platine que j’ai obtenu pendant ces derniers jours. Le premier jeu est Oceanhorn : Monster of Uncharted Seas dont j’ai publié tout récemment un test sur mon blog. Le second jeu est Duke Nukem 3D : 20th Anniversary World Tour.

Oceanhorn : Monster of Uncharted Seas

Comptez quelques heures supplémentaires afin d’obtenir le platine, en plus de la dizaine d’heures environ pour finir le jeu. S’il n’y a rien de vraiment compliqué parmi les trophées, je noterais qu’au moins deux d’entre eux s’avèrent plus délicat à obtenir.

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Le premier demande de récupérer toutes les pierres de sang disséminées sur les îles. Il y en a en tout 55 à retrouver, et c’est beaucoup plus simple avec une vidéo. Après, à vous de voir si vous attendez de suivre la vidéo avant de commencer à les prendre, ou bien si vous préférez les récupérer dès que vous en voyez une.

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88e trophée platine : Final Fantasy XV (PS4)

Me revoici avec un nouveau billet consacré à Final Fantasy XV, mais cette fois pour vous parler du platine. Je ne reviendrais pas sur le jeu en lui-même, j’ai déjà écris un test dessus que vous pouvez retrouver sur mon blog. Donc ce billet sera entièrement consacré à l’obtention du platine. Il n’y a pas grand chose à dire à son sujet, il est assez simple à débloquer.

FINAL FANTASY XV_20161219124736

J’essaierais tout du moins de fournir mes propres astuces pour certains trophées si nécessaire. Le premier conseil que je peux vous donner c’est de marcher/courir le plus possible dès le début du jeu, évitez donc d’utiliser la voiture, les voyages instantanés et les chocobos pour parcourir certaines distances. De ce fait, vous ne serez pas coincé comme moi en post game à devoir courir ou user de l’astuce de l’élastique pour obtenir le trophée « survivant expert » qui consiste à atteindre le niveau 10 de l’aptitude de Gladiolus.

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86e trophée platine : Life is Strange (PS4)

Life is Strange est un jeu d’aventure au format épisodique développé par les équipes de Dontnod. Il raconte l’histoire de Max Caufield, une jeune étudiante en photographie, qui part étudier dans l’université de sa ville natale. Elle va vite découvrir qu’elle a le pouvoir de remonter le temps et va mettre son don à profit pour tenter d’élucider la disparition d’une adolescente.

Critique

J’ai beaucoup apprécié les trois premiers épisodes, et d’ailleurs j’avais rédigé un billet pour chacun d’entre eux. Par contre, j’avais été assez déçu de l’épisode 4 : j’ai trouvé l’intrigue trop prévisible, et les promesses du début n’ont pas été tenues. Si l’idée de faire des choix occasionnant différentes conséquences n’est pas nouveau mais toujours intéressant, mêler cette idée à la faculté de pouvoir remonter le temps offrait des perspectives nouvelles.

Life is Strange Episode 5 01

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85e trophée platine : Goat Simulator (PS4)

Goat Simulator

Au départ une simple blague, Goat Simulator est devenu un jeu tout d’abord sur PC où son succès ne se dément pas, puis dernièrement sur consoles de salon dont notamment la PS4 et la Xbox One. Goat Simulator comme son nom l’indique est un simulateur de chèvre mais dont le contenu est loin d’être sérieux, ça m’a rappelé Postal 2 sans le côté totalement irrévérencieux et sadique.

Petit test rapide

Je ne vais pas m’étendre sur le test du jeu, car tout simplement il n’y a pas grand chose à en dire. Goat Simulator se résume à un bac à sable sur deux maps en open world relativement grandes, sans histoire ni objectif principal. C’est un grand fourre-tout pour s’amuser.

Goat Simulator 01

Je ne m’étendrais pas non plus sur la partie technique, très limite pour des consoles de nouvelle génération. On ne sait plus trop si on se trouve face à un bug ou un élément propre au jeu. Quant à la direction artistique, elle se situe au même niveau que la chèvre qu’on incarne, au ras des pâquerettes qu’elle broute.

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